• Les one-shot qui suivront ont été écrits à l’occasion du juke-box de la Saint Valentin de la Ficothèque Ardente. Il s’agit d’un événement qui a lieu le week-end le plus proche de la Saint Valentin. Une vidéos et les paroles de deux chansons d’amour sont postées toutes les heures sur le forum, à partir de 14 heures. Tout est permis.

    Pour écouter les chansons utilisées, cliquez sur les titres des one-shot.

    .

     Tout de toi

    Chanson utilisée : Belle à en crever de Olivia Ruiz

    Fandom : Precure 

    Couple : Regina x Mana/Cure Heart (Yuri)

    Regina ouvrit les yeux dans son lit aux draps immaculés et s’étira langoureusement, tel un chat, dans la pâle lueur de l’aube. Elle avait très bien dormir et aucune envie de quitter la douce chaleur de sa couche. Elle tourna lentement la tête vers la place à côté d’elle et dévora des yeux la jeune fille nue, allongée à ses côtés. Mana était encore profondément endormie et elle en profita pour la détailler comme elle ne prenait jamais le temps de le faire en temps normal. Son corps n’était recouvert par le drap qu’à partir des hanches et elle put ainsi observer le corps de sa bien-aimée sans barrière. Lentement, elle se tourna complètement vers elle et tendit la main pour effleurer la peau chaude et dorée. Elle ne poussa pas la caresse et se contenta de faire voleter le bout de ses doigts au-dessus de l’épiderme, débutant par la nuque et traçant délicatement la courbe de l’épaule, la rondeur d’un sein puis la taille marquée, jusqu’à buter contre le drap à la hauteur de la hanche pleine. 

    Prise d’une idée soudaine, Regina quitta doucement le lit pour ne pas éveiller Mana et gagna la salle de bains. Elle coiffa ses longs cheveux blonds avec un soin tout particulier, les noua avec son plus beau ruban, tapota ses joues pour leur donner de la couleur, frotta ses yeux pour enlever toute trace de sommeil. Elle voulait être la plus belle pour que les yeux de Mana ne puisse jamais se détacher d’elle. Elle serait si belle qu’elle l’éblouirait. Mana serait à elle, et rien qu’à elle. Elle prendrait d’elle tout ce qu’elle voudra, elle ne pourra rien lui refuser. Regina voulait tout de Mana. 

    Elle retourna dans la chambre et s’allongea de nouveau près de sa bien-aimée. Elle détailla sa belle Mana encore quelques instants, se gorgeant de la vue de son corps qui n’appartenait qu’à elle, puis se décida à passer à l’action. Tout doucement, elle se pencha sur la jeune fille et déposa un baiser délicat sur son épaule ronde. Mana remua. Regina poursuivit ses baisers-papillons, remontant lentement l’épaule, s’attaqua au cou et continua de monter, suivant la courbe de la mâchoire. Elle souffla doucement sur le menton de Mana et les lèvres de celles-ci se tendirent pour réclamer un baiser. Elle était réveillée. Regina n’hésita pas un instant à lui offrir le baiser quémandé. Elle posa brièvement ses lèvres sur celles de sa bien-aimée puis recula : elle voulait se faire désirer. 

    – Tu t’es faite toute belle, dis donc, murmura Mana avec un sourire tendre. Est-ce loyal ?

    Elle se redressa lentement sur un coude pour venir à la rencontre des lèvres de Regina qui se laissa faire sans protester. Mana l’attira contre elle pour un baiser bien plus profond que tout ce qu’elles avaient échangé depuis leur réveil. Leurs corps s’enlacèrent, leurs mains se dirent aventurières. Regina se laissa aller aux caresses langoureuses de Mana, qui savait s’y prendre. Ses mains chaudes et douces parcouraient son corps juste comme elle aimait, vinrent se perdre sur sa chute de reins, remontèrent lentement et s’emparèrent de ses seins sans brutalité. La blonde inspira brusquement face au geste érotique qui faisait venir des papillons dans son bas-ventre.

    Ce furent alors aux lèvres de Mana de parcourir son corps de baiser et Regina se laissa aller à ces attouchements intimes et étourdissants. La langue de Mana goûtant la peau tendre de sa poitrine la fit trembler de plaisir et gémir doucement. Elle se rejeta en arrière pour ne pas perdre une seconde des sensations merveilleuses que sa bien-aimée lui procurait. Ses mains et sa bouche habiles étaient partout sur son corps et elle soupirait sans discontinuer sous leurs assauts incessants. 

    Quand les mains de Mana gagnèrent finalement le point le plus secret de son intimité, celui qu’elle était la seule à connaître, Regina gémit plus fort. Elle laissa ces mains écarter doucement ses jambes pour accéder plus facilement à son repaire intime et s’agrippa aux draps blancs alors qu’un plaisir plus fort que celui octroyé par les caresses embrasaient tout son corps. Elle laissa Mana s’approprier tout son être, songeant vaguement qu’elle devrait en faire autant en retour pour lui faire comprendre qu’elle était à elle, et juste à elle.

    Les effleurements n’auraient plus lieu d’être quand elle s’occuperait à son tour de sa chère Mana.


    1 commentaire
  • Les one-shot qui suivront ont été écrits à l’occasion du juke-box de la Saint Valentin de la Ficothèque Ardente. Il s’agit d’un événement qui a lieu le week-end le plus proche de la Saint Valentin. Une vidéos et les paroles de deux chansons d’amour sont postées toutes les heures sur le forum, à partir de 14 heures. Tout est permis.

    Pour écouter les chansons utilisées, cliquez sur les titres des one-shot.

    .

     Boum boum boum

    Chanson utilisée : Boum boum boum de Mika 

    Fandom : Hetalia 

    Couple : Amérique x Biélorussie

    Ils étaient seuls dans un salon russe, échangeant des regards lourds de menace et de provocation. Biélorussie ajoutait à ses œillades un petit air narquois qui ne plaisait pas beaucoup à la puissance américaine. Ce dernier comprenait qu’on s’était foutu de lui : Russie ne viendrait pas à leur réunion. La jeune sœur de son ennemi croisa les jambes, laissant remonter sa longue robe sur ses jambes blanches. Cela faisait quelques temps qu’elle le cherchait de cette manière. Amérique se disait parfois qu’elle allait finir par le trouver. Seule la menace du grand frère parvenait à l’arrêter. Mais il suffisait d’un signal de la jeune fille…

    Biélorussie leva haut le menton en adressant un regard insolent à Amérique. 

    – Il semblerait que mon frère ne puisse finalement pas venir.

    Elle agita négligemment le pied, faisant bruisser le tissu de sa jupe et le jeune homme se prit à imaginer ce qu’il pourrait trouver dessous. Il chassa cette idée dangereuse de sa tête et décida de s’en aller. Après tout, il était venu pour négocier avec Russie et celui-ci n’était pas là : inutile de s’attarder. 

    Il se leva souplement de son fauteuil et constata que Biélorussie en faisait autant. Sans comprendre pourquoi, il s’arrêta et lui jeta un regard, espérant sans trop y croire qu’elle le retienne. Elle le rejoignit d’une démarche lente, sans le quitter des yeux, s’arrêta à sa hauteur et glissa ses longs doigts fins dans le nœud de sa cravate. Il se força à rester immobile en attendant la suite, mais son regard était transparent quant aux pensées qui lui traversaient l‘esprit. Biélorussie n’était pas dupe, à en croire son sourire aguicheur.

    – Même les américaines comprennent… lança-t-elle d’une voix lascive en se mordant la lèvre inférieure.

    Son accent était irrésistible. Il ne comprenait pas ce qu’elle voulait dire par là mais toute raison avait déserté son esprit. Ses yeux bleus glacés étincelaient et Amérique y vit là le signal qu’il attendait plus tôt. Il se pencha et s’empara sans crier gare des lèvres de la jeune biélorusse. Le baiser fut électrique, un véritable combat. Biélorussie n’était peut-être pas l’une des grandes puissances du monde mais son stoïcisme dissimulait un caractère solide et enflammé, refusant la soumission. Quand le baiser prit fin, ils étaient tous les deux essoufflés. Leurs yeux brillaient alors qu’ils échangeaient un sourire. La jeune fille contourna Amérique pour tourner la clé dans la serrure, scellant ainsi leur sort.

    Amérique s’abandonna à la sorcière slave de son plein gré. C’était le début d’une relation explosive qui ferait hausser les sourcils de bon nombre de nations à travers le monde.

    ...

    Boum, boum, boum. Les doigts de Biélorussie tapotait sur un rythme connu d’elle seule sur le bois ciré de la table de réunion. Boum, boum, boum. Amérique ne la quittait pas du regard, totalement oublieux du meeting. France avait semble t-il remarqué leur manège. Boum, boum, boum. La première puissance mondiale se leva de sa chaise, prétextant un passage au toilettes. Il jeta au passage un regard suggestif à la cadette des slaves qui lui suivit des yeux avec une attention désarmante.

    Boum.

    Elle se leva quelques minutes plus tard, profitant d’une rixe entre Allemagne et Romano. Curieusement, certains prétendirent que France était à l’origine de cette violente altercation mais ce dernier fit l’innocent et personne ne trouva de preuves contre lui. Biélorussie quitta la salle sans que personne ne la remarque. Amérique l’attendait au fond d’un couloir. Quand elle le rejoignit d’un pas nonchalant, elle nota qu’il faisait le pied de grue devant un petit bureau vide. Ses intentions étaient transparentes et elle lui sourit. Ils s’enfermèrent sans tarder et ne tardèrent pas un instant à passer à l‘action.

    Les baisers étaient fiévreux, possessifs. Les vêtements furent presque arrachés par des mains avides. Biélorussie soupira quand Amérique s’employa à prendre un soin tout particulier de ses petits seins. Il en fit le tour du bout des doigts, en taquina la pointe du pouce, savourant avec délectation la douceur de la peau sous ses mains. Il était incapable de s’en passer. Il adorait caresser le corps nue de sa belle princesse des glaces qui le lui rendait bien. Celle-ci se cambra contre lui en parcourant son large dos de ses mains fines. La sensualité de ce geste poussa Amérique à se presser contre elle et leurs intimités entrèrent en contact. Électrisés, ils gémirent en chœur et ne purent résister davantage. Le jeune homme s’empara des cuisses de sa bien-aimée, la plaqua contre la porte et entra en elle d’une poussée. Le cri que poussa Biélorussie fut comme un chant aux oreilles de son amant. Il prit le temps de la caler, elle passa les bras autour de ses épaules et, les yeux dans les yeux, ils firent l’amour avec une passion brûlante, dévorante. Boum, boum, boum. Ils ne se souciaient pas que quelqu’un entende les bruits sourds contre la porte ou leurs cris de bonheur.  La chaleur de leur étreinte leur monta à la tête et au corps. Celle-ci devient incontrôlable et, fébriles, lorsqu'ils atteignirent ensemble l’orgasme, ce fut la débandade. Il leur sembla que tout leur être était bouleversé et était éparpillé aux quatre vents dans un grand badaboum. 

    Ils étaient incapables de résister l’un à l’autre : leur relation était vraiment… boum, boum, boum.


    1 commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique